In Defence of History or in Hysteria of Defence: Reflections on J. L. Granatstein’s Who Killed Canadian History?
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Polskie Towarzystwo Badań Kanadyjskich
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(MD5):2e23e59d3e0ae81e3413320c0e2268a8
Abstract
Depuis des siècles les livres ont été les porteurs d’idées les plus efficaces et
communs. Dans les années 1990, le livre Who Killed Canadian History ? de Jack L.
Granatstein a soulevé une vive controverse au Canada et à l’étranger. En fonction
d’un bref examen du phénomène du livre, l’auteur de l’article aborde un certain
nombre de questions essentielles pour quiconque préoccupé par les devoirs civiques,
par le patriotisme à petite et à grande échelle ainsi que par la liberté d’expression.
La première série de questions est à caractère plus universel : Pourquoi les livres
sont-ils contestés ? Dans quelle mesure les auteurs sont-ils conscients du fait que leur
livre deviendra controversé ? Pourquoi relever un défi d’écrire un livre controversé ?
Who Killed Canadian History ? de J.L. Granatstein soulève aussi des questions plus
concrètes comme : Quels sont les objectifs principaux qu’ont les auteurs pour rendre
le livre discutable ? A quoi aspire l’auteur ? Et si le livre est-il bon de nos jours,
comment le mettre en lien avec les préoccupations actuelles ou l’universalité est-elle
un aspect essentiel ? Pourquoi un livre est-il considéré comme provocateur ? Par qui ?
Quel sera l’impact du livre au Canada, si c’est le cas ? Quelles seront ses
conséquences sur d’autres pays, par exemple sur la Pologne ou sur l’Europe
« unie » ?
Description
Keywords
Citation
TransCanadiana, 6.2013, pp. 317-326